Clap de fin pour le wake–park !

Le wake-park a quitté le parking de la digue basse jusqu’au printemps prochain.

Lors du dernier conseil municipal, le maire a affirmé que cette activité avait remporté un franc succès, pour autant aucun chiffre ne nous a été communiqué. Difficile donc de savoir si cette activité atteint l’équilibre financier…ou si elle contribue à accentuer encore le déficit déjà considérable du Touquet Tourisme.

Ce que l’on connaît par contre avec certitude c’est son coût :

  • Investissement : 293 633 € HT
  • Maintenance : 11 060 € HT
  • Gardiennage durant 7 mois et demi (de 19h à 9h) : près de 90 000 € ;
  • Consommation d’eau : 2 400 M3
  •  Dépense électrique pour alimenter 4 grosses pompes de filtrage, en fonction 24 h sur 24 durant 7 mois

Une question qui interpelle : le chlore présent dans l’eau du bassin a-t-il été neutralisé avant d’être rejeté dans le réseau d’eau pluviale qui je le rappelle, au final, se jette dans la canche ?

En 2016, les services de l’Etat avaient classifié l’eau de mer au Touquet en « qualité insuffisante », il serait regrettable de rajouter encore à la pollution déjà existante.

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Burkini et publicité : la mauvaise rentrée d’un maire qui se voit déjà ministre

Notre député-maire du Touquet se croit déjà ministre et en profite pour entraîner la ville dans des aventures hasardeuses pour lui et ses administrés. Je veux parler du burkini et du financement de son journal du député.
L’interdiction du burkini au  Touquet était une mesure entièrement politicienne. Aucun burkini n’était en vue entre les paillottes,  et les risques à l’ordre public, inexistants. La démarche politicienne n’a réussi qu’à provoquer l’annulation du texte par le Tribunal administratif de Lille le 9 septembre. Pour un professeur de droit, cela fait mauvais effet.  C’est aussi ainsi qu’on se met à dos des populations entières pour faire plaisir à quelques-uns. La mesure anti-burkini, si elle doit être prise, et on peut en parler, ne peut l’être qu’au niveau national.

J’ajouterai d’ailleurs que Daniel Fasquelle n’aurait pas pu faire appliquer son arrêté puisque le Touquet, comme je ne cesse de le dénoncer, n’a pas de police municipale mais des gardes au stationnement qui ne peuvent agir que dans ce seul domaine. Or tant police nationale que gendarmerie ont d’autres chats à fouetter que de veiller l’arrivée très improbable d’un burkini sur la plage …. L’hypocrisie règne donc en maîtresse dans cette affaire où on a entraîné les Touquettois sans débat public.
Quant au financement du journal du député, on ne peut qu’être sidéré à plusieurs titres par l’article de la Voix du Nord du 7 septembre qui révèle que ce sont les entreprises ayant des contrats avec la ville qui lui paient son magazine en le subventionnant. Que c’est également une association subventionnée par la ville qui achète de la publicité sur le magazine du député. Qui ne se poserait des questions sur la moralité de telles pratiques qui fleurent bon les années 1980 comme le dit très bien  un conseiller municipal d’opposition ? Qui ne s’intéresserait pas à la transparence des marchés de la ville dans ces conditions ? Et comment ne pas s’étonner de voir le trésorier national des Républicains, qui prétend vouloir une France juste, se livrer à de tels agissements, risquant par là même de nuire à son candidat déjà empêtré dans des affaires  ? Comment expliquer alors que la revue distribuée à la réunion des propriétaires (Poursuivons ensemble le renouveau du Touquet) ne comporte aucune publicité de telle sorte que son financement est intégralement supporté par les touquettois ?

Mais l’essentiel est surtout de se demander à quoi donc servent les multiples indemnités de notre maire qui se trouve si démuni qu’il en est réduit à de telles extrémités ? N’a-t-il pas assez de ses frais de communication qui se montent à presque six mille euros par mois ? Sans parler de son traitement de député, des sommes qu’il perçoit des multiples mandats qu’il truste. Tout cela laisse pantois. La France juste ?
Comme d’habitude, je m’attacherai à vous informer de la réalité de la gestion municipale. Vous pourrez toujours compter sur ma vigilance.

La France juste de Daniel Fasquelle

LE TOUQUET EN CHANTIER

Vous êtes très nombreux à vous plaindre des chantiers aux quatre coins du Touquet. Les commentaires pleuvent :

  • Le Touquet c’est Beyrouth !
  • Le Touquet est occupé,  quand sera-t-il libéré ?
  • Le Touquet en chantier permanent !
  • Où le maire trouve-t-il l’argent pour faire tous ces travaux ?
  • La campagne des législatives commence-t-elle déjà ?

Rassurez-vous, si le maire applique les règles qu’il a lui même fixées, les travaux devraient cesser dès le 10 juillet : dimanche soir. Nous verrons si l’arrêté  signé de Daniel Fasquelle est respecté…(Voir copie ci-dessous).

Le maire a bien conscience que « le bruit est perçu par la population comme une des principales atteintes à la qualité de vie ». Alors encore un peu de patience !

BRUIT_Arrêté_2010

BRUIT_Arrêté PAGE 2 2010

 

 

Pourquoi un Wake-park sur le parking du front de mer ?

WakeLe maire avait, pendant la campagne des municipales, promis un skate-park digne de ce nom aux jeunes touquettois…C’est finalement d’ un wake-park dont ils ont  « hérité » !

Le skate-board est pourtant une activité accessible à tous, puisqu’à part la planche de skate, la pratique en elle-même ne coûte rien aux jeunes. C’est une bonne chose. Mais malgré les engagements pris, le maire a choisi de privilégier l’installation d’un wake-park.

Le wake-board n’est lui réservé qu’à certains puisqu’un quart d’heure au wake-park coûte, en juillet et août, 20 €  + 5 € de licence + 2 € pour la location de la planche soit 27 € le ¼ d’heure ! Un luxe qui n’est pas accessible à tous ou alors très occasionnellement.

Alors pourquoi ce choix ?

  • Il fallait, le temps d’un week-end, faire le buzz avec le FISE ( Festival International des Sports Extrêmes) ;
  • Il leur fallait trouver une activité pour animer le front de mer….Animation inexistante en semaine lorsqu’il n’y a plus personne.

Pour autant cela doit-il se faire au détriment des résidents touquettois ?

 NON ! A cause de ce wake-park les utilisateurs de la plage ne peuvent plus se stationner sur les parkings lors de certaines périodes d’affluence. Les ¾ du parking sont occupés par cet équipement et cela empêche les familles et personnes plus âgées de se garer à proximité immédiate de la plage. Vous avez d’ailleurs été nombreux à vous en plaindre le week-end de l’Ascension ! Et vous le serez encore plus au cœur de l’été.

La ville devait-elle investir plus de 300 000 € dans ce type d’équipement ouvert seulement la moitié de l’année ? Il me semblait évident que l’argent public (nos chers impôts), devait profiter au plus grand nombre et non pas à une poignée de personnes.

Et puis n’ y avait-il pas d’autres priorités ? la rénovation de l’hôtel de ville, la rénovation des trottoirs, la rénovation des cabines qui pour certaines prennent l’eau etc…pour n’en citer que quelques unes.

Ce n’est pas la peine de se plaindre de la baisse des dotations de l’Etat pour ensuite gaspiller les recettes au profit de la commune !

Sachez enfin que le conseil municipal n’a même pas eu à donner son avis sur cet aménagement…Un aménagement fortement contesté.

Mais que faire ?

Même la signature de près de 1 000 personnes contre le projet de conteneurs sur la plage n’a pas été entendue par le maire du Touquet ! Alors…

Le maire est contre l’utilisation de l’art 49 alinéa 3 de la constitution à l’Assemblée Nationale mais au Touquet c’est au quotidien qu’il est appliqué !

« LA BONNE AFFAIRE »

Le minimum que l’on puisse attendre d’une collectivité c’est qu’elle fasse preuve d’exemplarité.

C’est tout le contraire qui se pratique à la SEMAT, la société qui exploite l’aéroport du Touquet et qui loue des espaces de nature différente : hangars pour avions et bureaux.

Trois exemples :

  • la SEMAT loue à un particulier une surface de 280 m2 pour un loyer mensuel de 100 € (0,35 €/m2/mois) ;
  • la SEMAT loue à l’État, pour les besoins de la Sécurité Civile, une surface de 388 m2 pour un loyer mensuel de 800 € (2,06 €/m2/mois) ;
  • la SEMAT loue à un particulier une surface de 30 m2 pour un loyer mensuel de 100 € (3,33 €/m2/mois).

A titre de comparaison, des doubles box récents de 30 m2 dans un espace sécurisé en centre ville du Touquet se louent 150 € par mois soit environ 5 € m2/mois. 

La SEMAT est-elle subitement devenue très prospère au point de faire preuve d’une générosité exceptionnelle envers ses nouveaux clients ?

Son Conseil d’Administration a-t-il décidé de faire preuve d’altruisme à l’égard de certains ?…

Il est vrai que la subvention municipale de 135 000 € aide !

J’invite donc ardemment les locataires des garages de centre ville à résilier leur bail et à se tourner vers la SEMAT pour y garer leur voiture.

Ils en retireront 3 avantages :

  • Un tarif défiant toute concurrence
  • Un véhicule à l’abri des risques du stationnement sur la voie publique (risques non négligeables à l’occasion de certaines nuits chaudes)
  • Une promenade de santé à pied ou à bicyclette pour se rendre à leur garage.

Le ton volontairement décalé pour conclure cet article masque en réalité une profonde déception à l‘égard de la politique municipale sur ce dossier.

Une légèreté inouïe dans la gestion des finances publiques, des conseillers municipaux bafoués, des prix « à la tête du client », un favoritisme à peine voilé… Les anomalies ne manquent pas et ont déjà été exprimées.

Cet exemple ne peut qu’aiguiser la vigilance de notre équipe qui devient plus que jamais nécessaire.

« Machine de Guerre »

La rédaction de la Voix du Nord a choisi l’expression « Machine de Guerre » pour titrer son article consacré au projet de transformation du Palais des Congrès avec un montage de Partenariat Public-Privé (PPP).

A qui profitera la machine de guerre économique à 20 millions d’euros ?

Au Touquet, à Natixis et aux grandes signatures que cette banque représente ? A tous, bien sûr. A condition que le projet suive son cours comme prévu et que la clientèle soit au rendez-vous. Sinon, Natixis ne partagera aucun des risques financiers. Ceux-ci resteront à la charge du Touquet, c’est-à-dire de quelques milliers d’habitants qui auront été victimes de leur confiance aveugle envers le pouvoir en place. On constatera alors, mais trop tard, que ce projet était une véritable « bombe à retardement » !

Les exemples abondent où la formule Partenariat Public-Privé (PPP) a mis à genoux les finances d’une collectivité suite aux écarts entre prévision et réalité constatés au bout de plusieurs années. Le centre hospitalier Sud-Francilien d’Évry, le Grand Stade de Lille, le Stade du Mans…sont autant de cas où la collectivité a dû supporter déficits ou dépassements de coûts, sans compter le projet de l’Aréna de Dunkerque qui a été purement et simplement abandonné avant son lancement. Tout ceci pour la simple raison que les prévisions à 20 ans relèvent, plus que jamais, de la boule de cristal ! Le PPP, c’est un voyage dans le brouillard.

Le projet du Palais des Congrès est piloté en partie par Maître Jérôme Grand d’Esnon, l’une des éminences grises de Bruno Le Maire, candidat à la présidence de l’UMP. Depuis 2008 au Touquet, la préférence clanique est de mise pour l’attribution de postes-clefs, d’interventions tant au niveau municipal (Ville et Touquet-Tourisme) qu’intercommunal et pour l’organisation régulière de différentes réunions politiques. C’est devenu un véritable rituel.

On peut alors s’interroger sur la réelle justification des projets, et sur la pertinence de montages complexes portant sur des montants financiers considérables. Rappelons que le Cabinet chargé de présenter le PPP aux élus ne s’est jamais prononcé sur l’impact du projet sur les finances de la Ville. Dans un contexte budgétaire tendu du fait de la diminution irréversible des dotations de l’État, son financement est-il compatible ?

Le Touquet va-t-il se retrouver à la tête d’un PPP toxique pour les contribuables d’aujourd’hui et de demain ?

Juliette Bernard – Jean-Philippe Bataille – Francis Besson – Alain Herman

Affaires économiques et Finances

Jean-Philippe Bataille sera le numéro 2 de la liste que je conduirai en mars prochain. Il sera en charge des affaires économiques (tourisme, commerce, artisanat…) et des finances, si les touquettois nous accordent leur confiance lors des prochaines échéances municipales.

Vous trouverez ci-dessous le lien pour prendre connaissance de l’article de la Voix du Nord : http://www.lavoixdunord.fr/region/les-municipales-au-touquet-jean-philippe-bataille-sera-le-ia36b49168n1785930

Un article également dans les échos du Touquet du 18 décembre…c’est en page 18 !