Communiqué suite au texte sur le Parc équestre

Le groupe Alternatives et Vérités, en la personne de Juliette Bernard, a reçu un courrier d’avocat de la mairie du Touquet la mettant en demeure de modifier ou supprimer dans les 24 h le texte intitulé  » La fin des concours et des courses hippiques au Touquet ?  » pour le motif qu’il serait mensonger et diffamatoire, sans autre précision , ce que nous contestons évidemment.

Cette procédure, brutale et dénuée de respect pour les conseillers d’opposition et leur droit à la libre expression, n’est pas pour nous surprendre.

Nous venons de répondre à l’avocat de la ville que nous suspendions provisoirement la mise en ligne de ce texte à condition que nous soient fournis avant mardi 30 mai 18h00 les remarques de leurs clients sur les passages qu’ils estiment être mensongers et diffamatoires, faute de quoi nous remettrions le texte en l’état en ligne.

Tout le monde a bien compris que notre intention est d’informer les Touquettois sur une situation dommageable pour la ville et non de diffamer qui que ce soit et encore moins de troubler l’ordre public.

A mardi donc pour la suite…….

Déchets verts : le problème est-il vraiment réglé ???

Le maire du Touquet s’était vanté d’avoir réglé le problème du ramassage des déchets verts. Dernier épisode, après d’autres du même acabit depuis trois ans, le sous-préfet de Montreuil-sur-Mer a fait un recours gracieux sur ce sujet pour annuler la délibération du Conseil municipal du Touquet d’octobre 2022  qu’il juge illégale. En effet, cette compétence relève exclusivement, dit-il, de la CA2BM, la communauté d’agglomération.

Pour défendre les intérêts de la ville, le maire a engagé un avocat pour aller jusqu’au contentieux au besoin, car il n’est évidemment pas question de céder au sous-préfet ou de trouver une voie alternative.

On peut s’interroger sur trois choses à cette lecture :

  • D’abord du manque de concertation préventive pour trouver une solution définitive à ce problème récurrent. Manque de concertation qui coûte souvent cher à la ville et bloque des dossiers vitaux.
  • Ensuite du fait de savoir si l’État a l’intention de faire appliquer à la lettre les compétences de la CA2BM, ce qui ne manquera pas de soulever des problèmes dans d’autres domaines que le ramassage des déchets ménagers.
  • De l’intérêt de provoquer les services de l’Etat en attribuant le marché public de ramassage des déchets verts alors même que le recours avait été initié.

Or, nous apprenons ce matin lors du conseil municipal que le problème serait réglé sans que l’on ne nous apporte aucune preuve…Le sous-préfet et le maire auraient échangé sur le sujet et se seraient mis d’accord. D’accord sur la poursuite du ramassage en laissant de côté les arguments juridiques ????

Le Touquet doit composer davantage avec les services de l’Etat. N’est-ce pas son intérêt pour les temps à venir ? C’est une vraie interrogation. 

Juliette BERNARD – Hervé PIERRE – Sylvie WALBAUM

Dune : Lettre au préfet du Pas-de-Calais

Vous trouverez ci-dessous, la copie de la lettre adressée au préfet concernant le projet d’hôtel sur la plage du Touquet . Plusieurs questions se posent et nous attendons une réponse des services de l’Etat.

                                                                                   Le Touquet Paris-Plage, le 14 janvier 2023

Monsieur le préfet,

En tant que membres de l’opposition municipale du Touquet Paris-Plage nous aimerions retenir votre bienveillante attention sur les faits suivants.

Le Touquet connaît actuellement des tensions dues à la proposition du groupe Vinci/Adim de créer un hôtel sur la plage en lieu et place de l’Aqualud. Ce projet est ardemment défendu par le maire qui s’y implique totalement, montrant par là qu’il s’agit d’une cause d’intérêt général, ce qui sans doute aurait dû entraîner une mise en concurrence d’Adim. 

Une pétition ayant déjà recueilli plus de 2000 signatures pour demander la tenue d’un référendum municipal à ce sujet circule actuellement en ville, tandis que plusieurs recours administratifs contre le permis de construire ont été initiés par des associations ou des personnes privées.  

Ces dissentions, rappelant en tout point ce qui s’est passé avec un projet « Pierre et vacances » annulé par le juge il y a presque quarante ans dans la même commune, proviennent à notre sens essentiellement de deux causes. 

La première est la stratégie politique de fait accompli du maire qui répond aux administrés qui n’approuvent pas le projet que sa réélection en 2020 vaut referendum. Le fait qu’Adim ait été choisi depuis au moins 2019 comme partenaire exclusif dans ce dossier, alors que le conseil municipal n’a été saisi d’une demande d’autorisation dans ce sens qu’en juillet 2021, illustre sa façon d’avancer sans concertation alors qu’il prétend consulter la population sur l’avenir du front de mer. 

La seconde cause est l’attitude apparemment conciliante de l’État vis-à-vis de cette procédure. On constate en effet dans une annexe du permis de construire délivré le 16 novembre 2022 par le maire qu’un arrêté préfectoral de la Région du 11 février 2021, pris sur la demande d’Adim, annule une décision antérieure de la même autorité de soumettre le projet à une enquête d’environnement. De même, par un courrier du 8 octobre 2022, vous avez fait savoir au maire du Touquet que cette construction ne rentrait pas dans le cadre de l’article L121-13 du code de l’urbanisme et que votre avis n’était en conséquence « pas requis ». Votre décision étant motivée par le fait que le maire ait déclaré dans une délibération du conseil du 18 octobre 2021, sans apporter d’éléments probants, que le permis de construire n’étendait pas l’urbanisation de cette zone, ce que nous contestons. 

L’article cité ci-dessus vise à protéger les zones proches du rivage, l’urbanisation y étant très encadrée et devant être prévue au PLU, ce qui ne semble pas être le cas. D’autre part cette portion du rivage est nettement séparée du reste de la ville urbanisée par une route. Enfin nous rappelons que l’Aqualud, seul bâtiment de ce côté de la route, a été construit avant la Loi Littoral et qu’il n’aurait sans doute pas été autorisé après sa publication.

Les doutes sur la légalité de cette implantation sont donc certains. Ils méritent d’être levés avant qu’il ne soit trop tard et que les procédures administratives gèlent le site pendant de nombreuses années avec de possibles conséquences financières pour la ville. C’est pourquoi nous regrettons votre refus de saisir l’instance chargée de trancher ce genre de problématique, la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Celle-ci ne pourrait-elle pas encore être chargée, avant que ce permis ne devienne définitif, de trancher avant le juge administratif sur les deux points essentiels de ce dossier, à savoir :

  • fixer de façon contradictoire la bande des 100 mètres à cet endroit précis  
  • décider si la construction de cet hôtel est ou non une nouvelle construction sur un terrain protégé au titre de l’article L121-13, ce qui nous semble le cas.

Dans l’attente de vous lire et en vous remerciant de votre compréhension des enjeux d’intérêt public exposés, nous vous prions de croire, Monsieur le préfet, en l’assurance de notre respectueuse considération.

Juliette BERNARD   Hervé PIERRE 

Sylvie WALBAUM                                                        

L’opposition n’invente rien !

Le maire du Touquet Paris Plage ne parvient pas à se départir d’une mauvaise pratique : celle d’accuser publiquement l’opposition de mentir et de vouloir refaire l’élection de 2020 alors que c’est lui-même qui ramène à chaque fois ce thème quand il se sent en difficulté, ce qui fut encore le cas lors de la conclusion des Assises du front de mer. Cette attitude est inacceptable dans le fond et la forme car elle tend non seulement à discréditer l’opposition, dont un groupe a précisément choisi de s’appeler « Alternatives et vérités », mais aussi à la diffamer par la répétition du propos.

Pour lui la preuve de sa bonne foi serait le coût du palais des congrès que nous avions fixé à 35 millions pendant la campagne. « Bêtises et mensonges » comme dit le maire ? Nous n’avons pourtant rien inventé.

À la page 33 du Rapport d’observations définitives de juin 2019 de la Chambre Régionale des Comptes, accessible à tout un chacun sur le site de cette institution ou ci-dessous, on peut lire précisément ceci : « Le coût complet du contrat de partenariat supporté par le budget de la commune s’élève en novembre 2018 à 35,2 millions d’euros, soit 27,3 millions en investissement et 7,8 en fonctionnement. » Ce chiffre qui comprend les cinq premiers avenants du contrat (le sixième a été voté en 2022) est d’ailleurs corroboré par le compte administratif de la ville en 2021 qui cite 33,6 millions. On se passera d’ajouter à ces sommes les aménagements multiples des environs du Palais et les subventions votées en faveur de la régie du Palais. Maintenant qu’il est construit, il faut en effet lui donner toutes ses chances, quitte à ce que les autres infrastructures en souffrance de la ville attendent !

Pour en finir, il est intéressant de noter que la réponse apportée par Madame Lussignol, maire en 2019, aux observations faites par la Chambre ne remet absolument pas en cause le chiffrage ci-dessus. Il est aussi révélateur de noter que le maire actuel, pourtant concerné et sollicité par la Cour pour lesdites observations, n’ait pas souhaité apporter quant à lui de réponse à ce rapport qu’il ignore délibérément en tout point.

L’opposition n’invente donc rien. Elle demande qu’on la respecte et qu’on cesse de la dénigrer à tout propos. Elle ne refait pas l’élection de 2020, contrairement au maire qui ne cesse d’y revenir spontanément. Elle exerce simplement son rôle démocratique pour représenter les électeurs qui ont le droit de ne pas partager tous les points de vue du premier magistrat sans que cela ne provoque d’invectives. 

Juliette BERNARD – Hervé PIERRE – Sylvie WALBAUM 

Extrait du rapport de la Chambre Régionale des
Comptes

La légitimité de l’élection de 2020 suffit-elle pour imposer l’hôtel The Dune ?

« The Dune » fait décidément beaucoup parler. Comme si toute la vie du Touquet ne dépendait que de sa construction. Face à cette dramatisation, il faut peser les trois raisons avancées par le maire pour passer en force sur ce sujet. 

Pour commencer, dit-il, il faut des hôtels au Touquet pour attirer du monde et faire face aux événements multiples du Palais des Congrès… Ce point peut s’entendre. Mais, outre l’offre hôtelière déjà existante, comment ignorer les quelque 1500 offres d’Airbnb sur le territoire, l’ouverture prochaine de l’hôtel Nouveau Siècle, resté fermé si longtemps sans que cela n’ait semblé gêner la mairie, et les projets de transformer le lycée hôtelier en hôtel, sans parler de ceux possibles à venir dans la forêt ? La ville est-elle condamnée à une perpétuelle fuite en avant pour payer son fonctionnement qui a pris tant de retard ? Les infrastructures, insuffisantes aujourd’hui, seront-elles à la hauteur de toujours plus d’attractivité ? Cent quarante chambres pour privilégiés méritent-elles alors la priorité qu’on leur donne et qu’on vende au secteur privé un tel terrain en sacrifiant au passage la plage et la possibilité d’y faire une piscine ?  Cela pose beaucoup de questions, il faut en convenir.

Deuxième argument : j’ai toujours eu raison. Regardez les bars de plage et la place Quentovic. Or les bars de plage seront démontés à plus ou moins longue échéance, à cause de la montée inexorable des eaux. Quant à la Place Quentovic d’Edouard Denis, omniprésent dans la station, elle fait l’objet de multiples procès peu flatteurs pour la ville. Sans les remettre en cause, ces deux réalisations n’ont donc pas de valeur probante pour valider The Dune.

Pour faire taire toute résistance, le maire dit enfin : ma réélection valait referendumJe n’ai plus à demander l’accord de la population que j’ai néanmoins le courage d’informer. La proposition 21 du programme électoral de la majorité actuelle est effectivement ainsi rédigée : « Front de mer :  création en concertation avec la population d’une piscine ouverte aux Touquettois et d’un hôtel et d’un restaurant en lieu et place de l’Aqualud ». En concertation avec la population. C’est écrit. Or il y a eu découplage et on découvre aujourd’hui que la concertation était pour le front de mer mais pas pour l’hôtel…

En conclusion, le maire serait sans doute bien inspiré de revenir à son texte de 2020 et à une concertation élargie sur l’opportunité de réaliser « the Dune », car la légitimité du « referendum » est au fond fragile. Faut-il rappeler qu’en 2020 il fut élu avec seulement 33% des inscrits et 71 voix d’écart avec la liste opposante ? Cette base permet-elle vraiment de passer en force et de négliger les adversaires du projet et leurs propositions alternatives ? Si notre maire est si sûr que les Touquettois sont d’accord avec lui, pourquoi ne pas passer par un vote consultatif de la population ? C’est en effet à notre sens la seule façon de clore un débat qui risque sinon de s’enflammer dans les temps très difficiles qui viennent. 

Juliette Bernard – Hervé Pierre – Sylvie Walbaum

Pourquoi tromper les Touquettois Monsieur le Maire ?

La question est posée. Respectueusement mais fermement. 

Le 12 juillet 2021, le maire du Touquet Paris-Plage a demandé au conseil municipal de voter trois délibérations sur le projet dit « The Dune », hôtel devant remplacer l’Aqualud. La première portait sur un accord exclusif avec VINCI / ADIM pour piloter l’ensemble. La deuxième sur le déclassement anticipé du terrain. La dernière sur la présentation d’une autorisation à construire sans savoir exactement qui apparaîtrait pour ce faire.

Aux remarques de Juliette Bernard et Sylvie Walbaum qui s’étonnaient de voir ce dossier arriver clés en mains sans avoir fait l’objet d’aucune concertation, le maire répondait :  »  la concertation préalable n’était pas possible dans la mesure où il fallait d’abord que le groupe rachète l’Aqualud au groupe Parques Reunidos (actuels titulaires du bail) … L’accord a été définitivement passé, j’ai eu une lettre lundi dernier« . Vu l’insistance de l’opposition, il allait encore plus loin, affirmant définitivement peu après : « on a un groupement qui a racheté à Parques Reunidos l’Aqualud »

C’est sur la foi de cette affirmation qui semblait interdire une mise en concurrence et toute autre solution que le Conseil a voté positivement les trois délibérations avec trois abstentions : celles de Juliette Bernard, Sylvie Walbaum et Hervé Pierre.

Or le sujet de l’Aqualud est revenu au cours du conseil municipal du 4 avril 2022 pour permettre une non réouverture de la structure malgré le contrat d’exploitation l’y obligeant. Lors du débat qui s’ensuivit il est apparu que l’achat à Parques Reunidos n’était en fait pas réalisé, ce qui était d’ailleurs confirmé par la presse locale. Le maire a minimisé cette information en passant complètement sur ses déclarations du 12 juillet 2021. Il s’avère ainsi aujourd’hui que le Conseil a bel et bien pris à cette date des décisions sur de fausses informations délivrées par le premier magistrat de la ville.

La question se pose alors : pourquoi n’avoir pas dit la vérité le 12 juillet ? Et la réponse s’impose : pour mettre les Touquettois devant un fait accompli irréversible tout en leur donnant l’illusion d’une concertation.

Tant sur le plan national que local, la confiance se bâtit à la fois par la transparence et l’absence de contre-vérités pour parvenir à ses fins. Le rôle de l’opposition est d’y veiller. Elle continuera de le faire scrupuleusement. Comme l’a dit très justement Juliette Bernard au moment du vote sur la SEMAT : « la confiance n’exclut pas le contrôle ». Le maire a vraiment eu tort de la comparer à ce moment là à Staline (1) pour ce propos dans un retournement particulièrement déplacé.

C’est le maire qui abuse la confiance des Touquettois. Non l’inverse.

Juliette BERNARD – Hervé PIERRE – Sylvie WALBAUM

(1) L’auteur de cette citation étant en réalité Lénine et non pas Staline !

Très belle année 2022 au Touquet

Nous souhaitons à chacun d’entre vous, dans vos vies personnelles et professionnelles une très belle année 2022. Que cette nouvelle année puisse répondre à vos attentes et à vos espoirs. Que le plaisir de vivre au Touquet soit sans cesse renouvelé.

J’ai une pensée particulière pour celles et ceux d’entre nous ou autour de nous qui souffrent moralement ou physiquement, que ce soit de la maladie, de la disparition d’un proche ou de l’isolement. 

Le Touquet nous offre chaque jour une qualité de vie et un cadre de vie qui ne doivent jamais nous faire oublier que les accidents de la vie peuvent frapper à tout moment des membres de la communauté touquettoise. Notre devoir est de ne pas oublier ceux qui en sont les victimes et d’être à leurs côtés.

Nous voulons  aussi vous associer aux vœux que nous formulons pour Le Touquet.

Nous souhaitons tout d’abord que Le Touquet retrouve l’équilibre démographique qu’il a perdu depuis plusieurs années (1). 

Notre deuxième vœu, c’est un Touquet encore plus au service de sa population et encore plus solidaire. Si les services qui nous sont rendus sont globalement appréciés, la vocation touristique de notre ville ne doit pas nous faire oublier les besoins de la population. Population permanente et résidents secondaires. Aussi bien pour notre jeunesse que pour nos aînés. Tant en matière de sécurité que d’éducation ou de santé, le devoir d’une équipe municipale est avant toute chose de répondre aux besoins de sa population.

Notre troisième souhait est que les associations touquettoises fassent toujours preuve du même dynamisme qui les anime depuis longtemps pour la plupart. Ce dynamisme contribue à créer du lien entre les Touquettois et participe à leur bien-être.Petites ou grandes, sportives ou culturelles, de loisirs ou caritatives, toutes nos associations donnent vie chacune à leur manière, chacune selon son mode de fonctionnement à notre commune.

Notre quatrième vœu est que Les Touquettois soient réellement au cœur des décisions qui les concernent. Nous devons associer les habitants et les acteurs de la station aux projets. Nous devons co-construire ces projets, co-élaborer les stratégies. Ainsi elles seront plus efficaces, elles répondront aux besoins des habitants, elles seront mieux acceptées et plus légitimes.

Un dernier vœu qui nous tient à cœur est de restaurer un certain équilibre entre le végétal et l’urbain. Le Touquet est le fruit d’une subtile complémentarité entre une nature exceptionnelle et la présence de l’homme qui a su l’apprivoiser, mais qui est aussi capable de l’abîmer.   Sans céder aux sirènes alarmistes de ceux qui voudraient mettre Le Touquet sous cloche, ce qui aboutirait inexorablement à sa décroissance et à son déclin, ne dénaturons pas Le Touquet. N’oublions jamais que ce qui fait le charme et l’attractivité du Touquet Paris-Plage, c’est ce mariage d’amour entre l’homme et la nature.

Oui, Continuons de développer le Touquet, oui, construisons des logements pour le repeupler et non faire de la spéculation, oui, créons des équipements pour renforcer son attractivité, oui préservons notre patrimoine, oui entretenons l’ensemble des infrastructures de la ville mais poursuivons la protection de nos beaux paysages et de nos magnifiques espaces de nature du Touquet. 

Très belle année 2022 au Touquet 

Juliette BERNARD – Hervé PIERRE – Sylvie WALBAUM

(1) Population municipale 2008 : 5 076 habitants

Population municipale 2022 : 4 227 habitants

soit 849 habitants en moins hors résidents secondaires.

Chiffres que vous pourrez retrouver sur le site de l’INSEE .